Manifeste pour un art de vivre la chaleur

Depuis plus d’un demi-siècle, le confort thermique est raconté comme s’il était un standard uniforme : des températures “idéales”, des bâtiments “performants”, des automatismes censés régler tous les problèmes. Cette conception du confort montre aujourd’hui ses limites : énergivore, coûteuse, rigide. Surtout, elle ne correspond pas à la diversité des corps, des saisons, des usages. Elle ne répond pas non plus aux exigences écologiques et sociales de notre époque.

En hiver, le prix de l’énergie met sous tension l’équilibre financier des foyers. Tandis qu’en été, la multiplication des canicules alimente une fuite en avant vers la climatisation ou rend invivable une multitude de lieux (espaces publics, logements, bureaux…). Dans les deux cas, la piètre qualité des bâtiments et de leur pilotage énergétique dégrade tant nos conditions de vie, de travail et d’apprentissage que notre environnement. Dans les deux cas, la même logique dépassée est proposée : tenter de corriger l’environnement thermique sans penser à adapter les pratiques. Dans les deux cas, on promet des solutions techniques globales, supposées généralisables et « intelligentes », qui souvent dépossèdent les occupant·es de leur capacité d’agir.

Nous affirmons qu’il existe une autre voie, fondée sur la réappropriation des gestes et imaginaires liés au confort, au bien-être et aux ambiances, et que cette voie permet d’avancer vers une sobriété choisie et maîtrisée.

Ce n’est pas une intuition isolée mais une réalité de terrain

Cette affirmation s’appuie sur des démarches de terrain documentées et éprouvées qui, bien que différentes dans leurs formes, convergent toutes vers ce même constat.

La démarche Slowheat[1] démontre qu’il est possible de concevoir autrement le chauffage, en le rapprochant du corps par des dispositifs adaptés (radiateurs infrarouges, sièges chauffants, rideaux thermiques…). Chauffer là où c’est nécessaire quand c’est utile, au lieu de chauffer l’espace par défaut.

Le projet Chaleur[2] met en œuvre une démarche de conception “d’aménagements organo-climatiques”[3] beaux, adaptés au corps et soutenables pour l’environnement. Ce sont des dispositifs matériels qui soutiennent, chez les habitants, la réappropriation d’un sens pratique thermique.

La recherche-action “Confort Sobre”[4], met en évidence que les ménages peuvent être accompagnés[5], même à distance, sur une saison hivernale, dans l’apprentissage d’un nouveau rapport au confort thermique sans perte de qualité de vie — et bien souvent, au contraire, avec un gain de bien-être.

Et au-delà des études[6], des milliers de personnes se reconnaissent déjà dans ces approches. Chaque semaine, des centaines de témoignages affluent sur les réseaux sociaux, dans des ateliers, dans des échanges entre pairs sur cette réappropriation sociale du confort. Il ne s’agit pas d’une minorité silencieuse, mais d’une aspiration grandissante qui n’avait jusqu’ici pas les mots pour se faire entendre.

Ces démarches de terrain mettent en application des savoirs rigoureux issus d’une diversité de disciplines scientifiques (sciences et techniques, sciences humaines et sociales) qui convergent vers une idée centrale : il n’existe pas de température idéale.

Il n’y a pas de température idéale mais des besoins variables

Les travaux d’historiens du confort[7] montrent clairement que le « confort moderne », inventé au XXe siècle, ne se justifie pas par des besoins naturels. Il est une construction socio-technique, très récente, basée sur le mythe de l'énergie abondante, la confiance aveugle en la technologie et l’effacement progressif du rôle du corps[8]. Son coût matériel, économique et environnemental est aujourd’hui flagrant. Cette prise de recul historique ouvre des perspectives pour déplacer les imaginaires collectifs et réinventer le confort.

S’il existe un besoin de chaleur, il ne peut être défini qu’à l’échelle des corps et des vies humaines, dans toute leur diversité. Pour sa part physiologique, ce besoin dépend de l’activité, de l’âge, de la santé, du genre, de la morphologie, du moment de la journée, de l’année, de nos cycles hormonaux[9]…, et ne constitue pas un équilibre stable, mais une dynamique thermique[10]. Pour sa part psychologique, ce besoin dépend de nos histoires personnelles et du contexte social. Comment pourrait-on réduire cette complexité à un chiffre ? Les besoins thermiques des individus sont différents, fluctuants et tous légitimes.

Refaire du confort un savoir-faire

Nous considérons donc que la fabrication du confort doit redevenir une compétence individuelle et collective qui s’acquiert, se transmet, se partage ; et que cette compétence doit être soutenue par un éventail de dispositifs adaptés pour constituer un savoir-faire, et s’intégrer dans un art de vivre.

Les pratiques encouragées par les approches Slowheat, Confort Sobre et le Projet Chaleur ne relèvent pas du gadget, de la lubie ou du bricolage marginal. Elles constituent un véritable savoir-faire thermique visant à chauffer et rafraîchir les corps avant les lieux. Ce savoir-faire permet de resserrer et de préciser la fabrication du confort plutôt que la diluer, de s’adapter avec intelligence plutôt que de se suréquiper par incompétence.

Il se fonde sur la réactivation d’un sens pratique lié au corps, au vêtement, au mobilier et aux techniques thermiques[11], mais également au bâti, dont il faut comprendre les dynamiques propres et les besoins thermiques minimaux afin d’en assurer la salubrité. En outre, ces pratiques contribuent à retisser du lien social, par le partage d'expériences, la transmission entre générations, l'entraide.

Si la fabrication du confort est une compétence, comment pourrions-nous encore accepter que les habitant·e·s soient exclu·e·s de la gestion thermique des espaces qu’ils ou elles occupent ? Que les solutions techniques soient centralisées, automatisées, institutionnalisées ? L'enjeu est donc bien la (ré)appropriation de nos environnements thermiques et l’encapacitation des usagers que nous sommes tous.

Nous suggérons aussi la systématisation de la prise en compte de l'ergonomie thermique dans toute conception d'aménagement, de bâtiment, d’objet, même non thermique a priori. La figure d’un habitant acteur de son confort thermique et porteur d’un savoir-faire doit être incorporée dès la conception pour ne pas faire porter aux habitants toutes les responsabilités.

Sortir du stigmate, changer les imaginaires

Le principal frein au déploiement de cet art de vivre n’est pas technique, il est culturel.

La sobriété thermique est encore trop souvent associée à la précarité, à la contrainte, à une forme d’ascèse écologique, tandis que les normes sociales valorisent l’ébriété énergétique, l’uniformité des ambiances, l’effacement des saisons et des particularités. Or, s’adapter aux besoins spécifiques des personnes et ajuster le confort au plus près des usages n'est ni un renoncement, ni un retour en arrière. C'est juste une autre conception du confort, qui vise à permettre à tous les individus de se sentir bien dans leurs lieux de vie. Changer le confort, c’est donc aussi changer les représentations. C’est en combinant savoir-faire et nouveaux imaginaires que nous réinventerons un art de vivre la chaleur.

Pour réaliser cette révolution culturelle, nous ne croyons ni aux injonctions descendantes, ni au chacun-pour-soi, mais misons sur l’intelligence individuelle et collective sous toutes ses formes. Le changement passe par l’apprentissage, le droit à expérimenter et le partage de bonnes pratiques. Il passe par des objets désirables. Il passe par des gestes partagés, des rituels. Il passe par des récits enthousiasmants. Il passe par la reconnaissance des sciences humaines et sociales, des disciplines créatives et des approches sensibles, au même titre que l’ingénierie.

Créer les conditions pour que cette intelligence se déploie, c’est aussi rendre la sobriété désirable en l’inscrivant dans un art de vivre, source de plaisir, vecteur de lien et de valorisation sociale, source de créativité, d’autonomie, d’émancipation, et de résilience.

Secouons nos cadres collectifs

Le déploiement de ce nouvel art de vivre la chaleur ne relève pas uniquement de démarches individuelles ou de groupes limités. Il interroge aussi nos cadres collectifs : habitats collectifs, lieux de travail, organisations, équipements publics, règles implicites de normalité thermique. Ces cadres n’évolueront pas seuls, et sans doute pas exclusivement « par le haut ».

Les politiques publiques, les institutions, les entreprises ont un rôle décisif à jouer : non pas en prescrivant un nouveau modèle unique, mais en laissant de la place à la diversité des pratiques, en autorisant l’expérimentation, en cessant de figer le confort dans des normes abstraites et uniformes.

Chaque personne qui se reconnaît dans les démarches de confort sobre porte également une responsabilité sociale : dans sa famille, dans son travail, dans son organisation, dans ses collectifs. Faire évoluer le confort, c’est questionner les températures sur son lieu de travail, les ambiances imposées, les codes vestimentaires, les automatismes envahissants et les représentations de ce qui est « normal » et de ce qui ne l’est pas. Ces cadres peuvent — et doivent — être transformés de l’intérieur, par l’usage, par l’exemple et par la légitimité acquise collectivement.

N’attendons pas, expérimentons

La rénovation énergétique du parc de bâtiments est nécessaire, mais elle ne suffira pas et n’est pas toujours possible. Elle agit sur le bâti, oubliant l’acte d’habiter. Attendre la rénovation pour consommer moins, c’est différer inutilement une transformation déjà à l’œuvre, qui n’attend que sa reconnaissance pour se diffuser.

Il est possible d’agir dès maintenant par des réponses légères, réversibles, évolutives, et souvent déjà existantes, plutôt que par des ruptures brutales, d’entamer sans attendre le cheminement vers un nouvel art de vivre la chaleur, parsemé des partages et des gourmandises thermiques (approcher les mains d’un foyer, savourer une boisson chaude, se détendre avec la chaleur d’une bouillotte, sentir la brise du soir en été…).

Un autre confort est possible. N’attendons pas une réglementation, un label ou une autorisation pour l’essayer au quotidien. Ce manifeste est donc une invitation à se saisir du sujet et se mettre en mouvement en tant qu’habitant·e, professionnel·le ou citoyen·ne, pour reconnaître, partager et amplifier ce qui existe déjà.

Auteur·es du manifeste

Références

[1] Résumée dans l’ouvrage « Slowheat : chauffer les corps, moins les logements » (De Grave et al, 2024) et le site www.slowheat.org

[2] Projet en cours : www.projetchaleur.com

[3] SAUZET Lucile, ARNODIN Camille, Le confort à l’ère de l’Anthropocène, sobriété et art de vivre : vers des aménagements organo-climatiques, Les chantiers Leroy Merlin Source, septembre 2024.

[4] BRISEPIERRE Gaëtan, JOLY-POUGET Mathilde, LENORMAND Pascal, LENORMAND Amélie, Le confort sobre. Expérimentation sociale et observation sociologique d’une société thermique choisie, Les chantiers Leroy Merlin Source, novembre 2025.

[5] LENORMAND Pascal, Le Design Énergétique des bâtiments, AFNOR Editions, 2014.

[6] Dans le même esprit, voir aussi d’autres travaux qui ont été conduits spécifiquement sur l’été : BERNADET Denis, MORAIN Marine, MIRANDA Jesus, Rafraîchir son logement sans climatisation, Les chantiers Leroy Merlin Source, N°61, 2025.

[7] Lire les travaux d’Olivier Jandot à ce sujet Les délices du feu. L’homme, le chaud et le froid à l’époque moderne, 2017 et avec Renan Viguié l’ouvrage de vulgarisation récent : Le peuple des frileux, Grasset, 2025. Mais aussi ceux de Thiphaine Monange, Le confort moderne : espoirs et perspectives, des années 50 à nos jours, NCI Studio, 2023.

[8] Boni, S. , Homo comfort, Elèuthera, 2019.

[9] Lire notamment l’édifiant review de Marika Velley sur l’impact encore mal connu des cycles menstruels, de la grossesse et de la ménopause sur le confort thermique « Do women feel colder by nature ? ».

[10] Déjà en 1979, Lisa Heschong nous rappelait qu’au-delà du confort, la « volupté thermique » se fondait sur notre relation aux ambiances contrastées.

[11] L’architecte Philippe Rahm parle pour cela du « Style anthropocène ».

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Signataires

Dernière mise à jour le 13 mars à 9h30.

  • Vincent Bailly

    Ingénieur et accompagnateur énergie, membre de l'association Plateforme Slowheat

  • Denis Bernadet

    Coordinateur d'un réseau de recherche sur l'habitat

  • Tassadit Bonnardot

    Sociologue indépendante

  • Cédric Borel

    Directeur Général, A4MT

  • Sébastien Bouillet

    Directeur des opérations du championnat de France des économies d'énergie

  • Philippe Bihouix

    Ingénieur, Directeur général d’AREP

  • Cédric Carles

    Directeur de l'Atelier21, designer des workshops "Solidarité Energétique"

  • Lauréna Cazeaux

    Architecte-ingénieure, Adminima architecture et Luxuriance

  • Dominique Desjeux

    Anthropologue, professeur émérite à l’Université Paris-Cité

  • Clément Gaillard

    Docteur en urbanisme, urbaniste et designer spécialisé dans la conception bioclimatique

  • Dominique Gauzin-Müller

    Architecte-chercheuse, mouvement de la Frugalité heureuse et créative

  • Martin Fessard

    Architecte et charpentier, enseignant et chercheur associé à l'ENSAP Lille, spécialiste de la rénovation légère

  • Olivier Hamant

    Directeur de recherche à l’INRAE, directeur de l’Institut Michel Serre

  • Viviane Hamon

    Anthropologue

  • Stéphane Labranche

    Sociologue du climat

  • Loïc Lieutenant

    Doctorant UCLouvain sur les pratiques de sobriété énergétique dans le bâtiment

  • Christine Leconte

    Directrice de l’ENSA de Paris Belleville

  • Amélie Lenormand

    Designer énergétique

  • Mathilde Joly-Pouget

    Sociologue indépendante

  • Germain Magat

    Designer recherche et innovation

  • Héloïse Marie

    Cheffe de projet au bureau d'études TRIBU

  • Vincent Maillard

    Président d’Octopus Energy France

  • Tiphaine Monange

    Chercheure indépendante

  • Marine Morain

    Ingénieure et architecte, fondatrice de l’agence Adminima, enseignante à l’ENSAL

  • Dominique Naert

    Directeur du mastère spécialisé® executive “Immobilier et Bâtiment Durables de l'École des Ponts ParisTech

  • Julie Neuwels

    Professeure, Faculté d'Architecture, Université de Liège

  • Gaëlle Pinson

    Conseil en architecture et fondatrice d'Andere Studio

  • Marine Puissant

    Architecte associée de l’agence LAC (Laboratoire d’architecture concrète)

  • Grégoire Wallenborn

    Enseignant-chercheur, Université Libre de Bruxelles

  • Ugo Dessertine

    Ingénieur et designer

  • Portilla Melissa

    Designer

  • Estelle Baron

    Directrice de Pôle, SOLIHA Grand Paris (accompagnement des territoires pour un parc privé digne et décent)

  • Jean-Yves Saliez

    Expert en politiques publiques climatiques et énergétiques

  • Hauptmann de Kettenis

    Kinésithérapeute

  • Véronique Tellier

    Médecin de santé publique

  • Nicole GRAAS

    Citoyenne bienveillante pour la planète et ses habitants

  • Vanden Eede Stéphane

    Equipier en recherche - Lire & Ecrire Bruxelles

  • Didier Vander Heyden

    architecte, expert PEB

  • Sophie Pène

    Pr Sciences de l'information et de la communication

  • Fabrice Chamoret

    Ingénieur Concepteur Energétique Bâtiment Durable - IBAO CONSEIL

  • Angèle Launay

    Architecte conseillère

  • Domitille Gobbo

    Fondatrice MÜ-mouvement d'usages, chargée de mission Low-tech

  • Jean Nicolet

    Chargé de mission bâtiment & énergie

  • Luu Dauxais

    Project manager du projet Cool Noons

  • Caroline Davreux

    Architecte sociale

  • Audrey Valin

    Sociologue

  • Yann Giraud

    Retraité du Ministère des Affaires étrangères

  • Anouk Mousset

    Architecte DE (prospective climatique, archifiction)

  • James Cleaver

    Responsable BE Thermiques à Enercoop

  • Nicolas Loriau

    Tresorier ASBL Slowheat

  • Loic Cedelle

    Expert de la transition des mobilités

  • Pierre Bettoli

  • Jules Richard

    Consultant mobilité

  • Maxime Zaguas

    Charge de rénovation énergétique

  • Julien

    Adjoint au maire

  • Sophie Ayoubi

    LOWbjethèque

  • Alexandre Feblot

  • Amélie Piégay

  • Fabienne Mahrez

  • Benoit Pagny

    DAF engagé

  • Marc Lesty

    Retraité de l’agriculture

  • Vincent Tomasini

    Maintenance photovoltaïque

  • Bastien Roulot

    G1 Besoin

  • Mireille Roddier

    Professeure d'architecture

  • Julie Chabod

  • Alexis Corrihons

  • Christian Cardonnel

    Consultant

  • Charles Frassy

    Responsable territorial

  • François Baud

    Architecte

  • Héloïse Couvert

    Co directrice scop BET Etamine

  • Charlélie Prin

    Ingénieur efficacité énergétique

  • Fabienne Louyot

    Architecte, maîtresse de conférences TPCAU

  • Nicola Delon

    Architecte

  • Pascal Dreyer

    Coordinateur scientifique de recherches en sciences humaines et sociales

  • Sébastien Delpont

    Co-fondateur, Ressorts & Energiesprong France

  • Vincent Provot

    Consultant Bas Carbone

  • Cyril Chambe

  • Fanny Hellebaut

    Ingénieure

  • Camille Defard

  • Claire Lagrange

  • Arnaud de Boisgrollier

    Directeur des bâtiments et de l'énergie en collectivité

  • Sebastien Bourdet

    Citoyen engagé pour la transition énergétique et écologique

  • Quentin Guillemeau

    Habitologue

  • Nicolas Ridoux

    Ingénieur

  • Guillaume NICOLAS

    architecte, enseignant-chercheur, école d'architecture de Normandie

  • Clément Deslandes

    Ingénieur thermicien QEB IZUBA Energies

  • Céline Martin

  • Simon Ferriere

    Ingénieur

  • Landry Bach

  • Emanuele Romani

    Architecte et enseignant

  • Clémence Savary

  • Victor Becker

    Ingénieur en éco construction

  • Sébastien Marécaux

    Ingénieur dans la fonction publique territoriale

  • Pierre Vion

    Gérant

  • Benoit Rougelot

    Architecte

  • Pascale Corbel

  • Christophe Gawsewitch

    Énergéticien

  • Frédérique Delcroix

    Codirectrice associative

  • Denis Pansu

    Gestionnaire de tiers-lieux

  • Bérenger Chaumont

  • Argia Oxandabaratz

    Architecte, Référente Territoriale au sein du Cluster ODEYS

  • Caroline Boudou

  • Estelle Morle

    Architecte ingénieure maître de conférences

  • Marielle Roger

  • Dominique Gosselin

    Directeur de la publication du magazine La maison écologique

  • Ewen Raballand

    Ingénieur, DIrecteur opérationnel adjoint d'ETAMINE

  • Thierry Laforgue

    Responsable des bâtiments communaux

  • Damien Coppéré

    Ingénieur, fondateur Cabiôte

  • Philippe Defeyt

    Economiste

  • Mathias Nivan

    Chargé de projets Bâtiments et énergies durables

  • Mathias Nivan

    Chargé de projets Bâtiments et énergies durables

  • Marc Chanliau

    Consultant Bâtiment & Energie

  • Nathan MAO

    Étudiant ingénieur

  • Amélie Mariller

  • Charles Gallavardin

    Fondateur T3 Architects

  • Étienne Feher

    Architecte

  • Matthieu Marty

    Architecte

  • Astrid Sineux

  • Guénolé Conrad

    Ingénieur et artisan en éco-construction

  • Armelle de Guibert

  • Jules Bretillot

    Formateur Slowheat

  • Julien Rabisse

    Responsable de Marchés Logement Social - BET NEPSEN

  • Olivier Gueritte

    Ingénieur, Cogérant d’ADDENDA, BET Énergie Environnement

  • Dimitri Somers

  • Philippe Le Gigan

  • Christophe Sartoux

    Ingénieur btp

  • Mathilde Lefaudeux

  • Ronan Caradec

  • Yann Ravary

    Ingénieur bâtiment

  • Nathan Queneute

    Gérant BE Thermomaitrise et MAR en Normandie

  • Eric Smeesters

    Ingénieur structure, Racine de 5

  • Vincent Scaviner

    Thermicien

  • Cyril Jarny

    Expert transition énergétique

  • Arnault Leroy

  • Harald Lhomme

    Ingénieur performance

  • Philippe Rousseau

    Accompagnement à l'autoconstruction - E-Coco

  • François Hamard

    Chargé de mission Appui Bâtiment

  • Matthieu Joré

    Chargé de projets Low-Tech

  • Clément Jeanneau

    Cofondateur du projet Trois degrés

  • Rémi van Durme

    Urbaniste, architecte & constructeur

  • Adrien Jouanno

    Conseiller en Maitrise de l'Energie en Santé

  • Victor Moniot

    Architecte et Ingénieur thermique

  • Guillaume Jouvance

    Fab Manager

  • Hanh-Lise Kerlero de Rosbo

    Chargée de mission Rénovation durable

  • Christelle Huenaerts

  • Loïc Thibaudat

    Chauffagiste

  • Laurent Mori

    Bureau d'études thermique & énergétique

  • Julien Vanhée

  • Yves Pons

    IPRP

  • Florence Grégoire

    Ingénieur Architecte au sein du bureau d’étude écorce

  • Marie-Sibylle Poussart

    Coordinatrice, ASBL Ecojump

  • Matthieu Flahaut

    Ingénieur, directeur opérationnel d'Oktave

  • Arthur Maroiller

  • Allan Bonnet

    Ancien enseignant-chercheur ISAE-SUPAERO

  • Sandra Fon Sing

    Ingénieur Environnement et Déchets

  • Karine Lapray

  • François Mahr

    Architecte

  • Lisa Maurin

    Auditrice Energétique

  • Lionel Taquet

    Directeur technique

  • Sylvain Champy

    Architecte

  • Thibault Perraillon

    Président de la Foncière Solidaire Maisons R

  • Fabienne Boyer

  • Camille Julien

  • Valérie Périé

  • Lionel Velut

    Ingénieur-docteur, rénovation écologique des bâtiments

  • Alexandre Sevenet

    Econergéticien engagé

  • michel Rossigneux

    ingénieur

  • Antoine Jacquelin

    Chargé de mission Bâtiment Durable

  • Amaury Gaude

    Ingénieur

  • Jacques Onan

  • François Barth

    Ingénieur en chef, responsable de la stratégie énergétique du département du Val d'Oise

  • Bruno Lapostat

    Architecte

  • Thomas Duquesne

    Science & Technology Manager chez Stûv S.A.

  • Fanny Hellebaut

    Ingénieure Energie

  • Agnes Fraysse

    Cheffe de Projet Études Urbanis bretagne

  • Quentin Soirot

    Formateur Professionnel BTP

  • Camilo Paez

    Architecte, chercheur

  • Denis Rondet

    Adepte d'un confort sobre

  • Cécile Gracy

    Coordinatrice Rénovation énergétique

  • Gerard Reynier

    Pdt RGA PROD

  • Stéphane La Branche

    Sociologue des transitions

  • Jérémy Pontif

  • Marco Grippa

  • Etienne Beduneau

    Salarié milieu associatif

  • Aurélien Alfaré

    Ingénieur, conseiller en transition écologique et santé environnementale

  • Baptiste Fournier

    Ingénieur recherche

  • Arthur Pagot

  • Jehanne Amiot

    Cheffe de projet Habitat

  • François Lambotte

    Ingénieur projet HVAC et PEB

  • Grégoire Neveu

    Ingenieur adaptation

  • Mael Chammings

    Doctorant

  • Stéphane Signoret

    Journaliste spécialisé, membre de la Compagnie des négaWatts

  • Bastien Hamard

    Chef de projets construction durable

  • Margaux Le Bouille

    Architecte

  • Raphaële Heliot

    Architectures et habitats écologiques

  • Henry Dupont

    Formateur Slowheat en Wallonie

  • Morgane Besse

    Chargée de mission bâtiment durable chez Ekopolis

  • Clémence Pottier

  • Vladimir Doray

    Architecte

  • Marie Jorio

    Urbaniste

  • Jonathan Guillemin

    Maitre d'oeuvre

  • Daniel Quenard

    Retraité

  • Nicolas Cordier

    Business à impact social Leroy Merlin

  • Arnaud Wagemans

  • Alexis Juvin

    Ingénieur énergie

  • Yeelen Perrier

  • Baudouin de La Varende

    Ingénieur et cofondateur du BE Ithaque

  • François Schreuer

    Conseiller communal écosocialiste de Liège & urbaniste

  • Elisabeth Gonçalves

    Ingénieure EsTP

  • Jan Hamel

    Expertise en sobriété énergétique et hydrique

  • Sophie Blanc

  • Corentin Clément

  • Olivier Pasquet

  • Simon Thebault

    Ingénieur recherche et expertise au CSTB

  • Sébastien Paumier

    AMO-AMU, Thermicien, Formateur en résidentiel

  • Matteo Bourdin

    Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, étudiant en architecture

  • Benoit Lemmens

    Architecte

  • Thierry Triolier

    Designer de REemploi - Ingénieur

  • Emmanuel Petit

    Architecte citoyen

  • Sophie Pesquet

    Engagée pour la qualité du cadre bâti dans le respect des limites planétaires

  • Vincent Milla

    Architecte DE

  • Ivan Benlolo

  • Justine Lebrun

    Ingénieur

  • Isis Roux Pages

    Architecte

  • Isabelle Francia Peleszko

    Architecte DPLG

  • Laurence Garmadi Girard

  • Sylvaine Le Garrec

    Sociologue indépendante, spécialiste de l'habitat et de la copropriété

  • Colombe Baubion

  • Camille Arnodin

    Directrice d'études qualitatives / recherche action

  • Nathalie Capitaine

  • Aline Orban

    Chercheuse ULB - sobriété énergétique

  • Clémence Gingreau

    Formatrice transition énergétique et ingénierie sobre

  • Brieuc D’Herbecourt

    Dirigeant BE BH-ENVIRONNEMENTS

  • Vincent Chaillou

    Facilitateur/ Consultant innovation sociale

  • Martin Dassieu

    Directeur Habitat Compagnons Bâtisseurs

  • Jacques Allier

  • Eric Fauconnier

    Architecte

  • Clément Fugier

    Ingénieur, passionné de rénovation énergétique

  • Francesco Contino

    Prof

  • Christophe Achte

    Ingénieur

  • Simon Bouchaudy

    Designer

  • Louis Louvet

    Conseiller politique

  • Julie Madon

    Sociologue

  • Sylvie Sagne

    Directrice nature et Cadre de vie

  • Sabri Bendimérad

    Architecte DPLG, Professeur ENSA Paris Val de Seine

  • David de Beausacq

    Chef de projet en rénovation énergétique de copropriétés

  • Mathilde Roussierie

    Responsable Energie en collectivité

  • Joost Declercq

    ir arch

Contact

Vous pouvez nous écrire par e-mail à l'adresse contact@artdevivrelachaleur.org.